Hard science-fiction ou pas ?

La limite de la vitesse de la lumière

Dans mon roman La Paix du ciel, mon intention n’est pas de noyer le lecteur sous un déluge d’explications scientifiques, mais de m’en tenir à ce que j’estime nécessaire. Je souhaite mettre mon récit à la portée du premier venu, même ignorant en physique.

Pour autant, cela ne veut pas dire que je n’accorde pas d’importance à la vraisemblance scientifique. Bien au contraire. Dans certains passages, j’évoque certaines contraintes technologiques, ou j’y fais allusion.

Ce qui m’intéresse surtout, c’est de savoir si des limitations, considérées à une époque comme incontestables, sont réelles ou pas.

Dans l’Antiquité, aucun savant n’aurait sans doute imaginé que l’être humain serait un jour capable de voler. C’est pourtant le cas aujourd’hui.

Arthur C. Clarke disait : « Toute technologie suffisamment avancée est indiscernable de la magie. »

Malgré tout, je pense que certaines lois universelles sont immuables. Par exemple, je suis convaincu qu’il est impossible de dépasser la vitesse de la lumière. Mais on peut imaginer qu’on découvre un jour un moyen de contourner cet obstacle, et qu’on parvienne à voyager rapidement d’une planète à une autre.

Écrire de la science-fiction implique de trouver un juste milieu entre le respect des principes physiques que nous connaissons et les possibilités hypothétiques que pourrait permettre une science future encore inconnue.


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