L’autre jour, je suis tombé sur une interview d’Amélie Nothomb qui disait que tous les grands écrivains avaient besoin de quelque chose pour les aider à écrire, et que dans son cas c’était du thé. Sans prétendre me comparer à ces illustres modèles, je me suis alors demandé ce qu’il en était pour moi. Bien entendu, je ne parle pas de substances illicites, qui sont non seulement interdites mais aussi très néfastes pour la santé, mais de petites choses comme : du chocolat, du chocolat, des gâteaux, du chocolat, du fromage, du chocolat (je l’ai déjà dit ?)…
C’est vrai que j’apprécie mon petit café du matin ou du début d’après-midi, mais ce n’est pas vraiment vital pour moi.
La réponse m’est alors apparue comme une évidence. Et c’est vrai, j’utilise quelque chose. Je ne crois pas pouvoir m’en passer, même si je ne m’en sers pas tout le temps ; et sans ça, je pense que j’aurais plus de mal à écrire, j’aurais moins d’inspiration.
Ce quelque chose c’est… la musique !
Même si je n’ai publié à ce jour qu’un roman, j’écris ou j’invente des histoires depuis longtemps ; et d’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours créé des playlists pour chacune d’entre elles. Un peu comme la bande originale d’un film.
Un ami auteur m’a dit que lui ne pouvait écrire que dans le silence. Pour ma part, j’ai aussi besoin de ne pas être dérangé et de m’enfermer dans ma bulle, mais la musique m’aide vraiment. Chacun son truc.
J’aurais un peu honte de détailler l’intégralité de mes playlists, car elles sont en général très éclectiques. J’écoute de tout, de la musique classique à la pop, en passant par le hard ou la bande originale de film. De plus, la mélodie ou les paroles d’une chanson peuvent en dire long sur le contenu d’une histoire, et peuvent constituer une sorte de spoil. Mais à l’occasion, peut-être que je partagerai le titre de certains morceaux.


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